« Tant qu’on se parle, on ne se tue pas. » C’est sur cette affirmation et cette foi dans la parole en liberté que se sont tenues à Marseille, en novembre 2002, les neuvième Rencontres d’Averroès : Comprendre la violence et surmonter la haine en Méditerranée. Le débat est complexe et sensible, et son actualité hélas toujours brûlante, mais il convient de penser la Méditerranée des deux rives en cherchant à décentrer notre regard et à déplacer nos certitudes, car si la violence et la haine (…)
Accueil > Mots-clés > Histoire / Périodes > Années cinquante à deux-mille
Années cinquante à deux-mille
Articles
-
Comprendre la violence et surmonter la haine en Méditerranée
1er août 2003 -
De la richesse et de la pauvreté entre Europe et Méditerranée
1er octobre 2006 -
Bernard Reichen
1er janvier 2006 -
La ville passante
1er novembre 2008« Faire la ville passante », telle est la déclaration militante de David Mangin, Grand Prix de l’urbanisme 2008, qui propose un avenir durable à nos agglomérations soumises à nombre de défis : réussir le vivre ensemble, lutter contre les discriminations, le réchauffement climatique, l’adaptation à la raréfaction des sources d’énergie, et surtout offrir du plaisir aux citadins. Architecte, urbaniste, enseignant et chercheur, auteur d’un succès de librairie, La Ville franchisée, David Mangin (…)
-
Le Corbusier et la question du brutalisme, LC au J1
1er octobre 2013Au cours des vingt dernières années de sa carrière, Le Corbusier expérimente une nouvelle esthétique qui va fortement marquer ses œuvres. Dans cette démarche, sa volonté vise à s’écarter de tout académisme, fut-il moderne, en utilisant la forme comme instrument critique pour inventer une écriture novatrice que les commentateurs ne vont pas tarder à désigner du nom de « brutalisme ». Cette orientation qu’il définit comme la recherche d’une « synthèse des arts » associe autour de (…)
-
Chicago, de la modernité en architecture
1er mai 1997Chicago reste l’archétype de la ville américaine. Et son architecture, marquée du travail fondateur des Sullivan et Burnham, dans un souci permanent d’innovation, la désigne comme centre originel de la modernité architecturale. C’est ainsi que pendant les décennies d’après‑guerre s’impose la figure de Mies van der Rohe dont le rôle tutélaire a longtemps dominé la scène architecturale de Chicago. Certains aspects de son œuvre américaine sont analysés pour montrer en quoi elle a servi de (…)
-
Le Couvent de la Tourette (Le Corbusier)
1er janvier 1988« J’étais venu ici. J’ai pris mon carnet de dessin comme d’habitude. J’ai dessiné la route, j’ai dessiné les horizons, j’ai mis l’orientation du soleil, j’ai "reniflé" la topographie. J’ai décidé la place où ce serait. En choisissant la place, je commettais l’acte criminel ou valable… C’est avec les autels que le centre de gravité sera marqué ainsi que la valeur, la hiérarchie des choses. Il y a en musique une clé, un diapason, un accord. C’est l’autel, lieu sacré par excellence, qui donne (…)
-
Christian de Portzamparc
1er janvier 2005 -
La ville est une figure libre
1er octobre 2010La ville ne se décrète pas ?! En perpétuel devenir, elle bouge au gré des modes de vie et des initiatives multiples. Lui conférer des qualités s’impose. C’est par une conduite souple que Laurent Théry opère en abordant la ville dans sa globalité pour en faire une figure libre : ainsi à Saint-Nazaire, sur l’île de Nantes ou dans l’estuaire de la Loire.
Ce Grand Prix de l’urbanisme lui offre l’opportunité d’expliciter le rôle de l’aménageur ou du maître d’ouvrage urbain, et ses méthodes (…) -
Moins qu’un chien
19 février, par VaroujanÊtre moins qu’un chien c’est, dit Charles Mingus, être noir et musicien de jazz dans une Amérique blanche qui ne quitte l’indifférence ou le mépris de la communauté noire que pour piller ses valeurs culturelles. C’est, heurté aux refus et vexations, à la dépossession, comprendre très vite que, si l’on n’accepte pas de se plier aux codes esthétiques dominants, si l’on est porteur d’un monde aussi neuf et intransigeant que l’œuvre mingusien, l’on ne pourra jamais vivre correctement de sa (…)