Publié pour la première fois en Italie en 1965, cet ouvrage est un des classiques de la littérature architecturale du xxe siècle. Vittorio Gregotti est alors un architecte très actif et une figure de la scène intellectuelle internationale. Dans ce véritable manifeste, il développe les thèmes fondamentaux de ses préoccupations théoriques et de sa démarche professionnelle — le rapport entre géographie et architecture et la défense d’une approche globale du fait urbain —, ainsi qu’une réflexion (…)
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Années cinquante à deux-mille
Articles
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Le territoire de l’architecture
12 mai 2023, par Varoujan -
Dieu. Les monothéismes et le désenchantement du monde
1er septembre 2005 -
Organiser la ville hypermoderne
1er novembre 2009François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l’urbanisme 2009, choisi à l’unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l’auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux (…)
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Willy Ronis en RDA
6 mai 2021, par VaroujanLes gens, les rues, les jours de fête ou les jours sans rien : que Willy Ronis photographie le vieux Paris ou les villes nouvelles d’Allemagne de l’Est, c’est là, toujours, que s’arrête son regard.
Ainsi, lorsqu’en 1967 l’association « Échanges franco‑allemands » lui commande un reportage destiné à favoriser la reconnaissance par la France de la RDA, c’est « la vie avant tout » qu’il cherche à restituer. Humaniste engagé et « le cœur à gauche », il se fait le témoin d’un socialisme moderne (…) -
Le Couvent de la Tourette (Le Corbusier)
1er janvier 1988« J’étais venu ici. J’ai pris mon carnet de dessin comme d’habitude. J’ai dessiné la route, j’ai dessiné les horizons, j’ai mis l’orientation du soleil, j’ai "reniflé" la topographie. J’ai décidé la place où ce serait. En choisissant la place, je commettais l’acte criminel ou valable… C’est avec les autels que le centre de gravité sera marqué ainsi que la valeur, la hiérarchie des choses. Il y a en musique une clé, un diapason, un accord. C’est l’autel, lieu sacré par excellence, qui donne (…)
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Bruno Fortier
1er janvier 2003 -
Aerocity : quand l’avion fait la ville
1er novembre 2011De quelle façon les villes ont-elles capté l’émergence de la mobilité aérienne ? En quoi cette rencontre de la ville et de l’avion a-t-elle façonné notre environnement contemporain ? 1909 marque un tournant. Ont lieu, cette année-là, des spectacles de masse au cours desquels l’invention du vol dirigé est révélée au public. C’est aussi le moment que choisit le milieu professionnel de l’urbanisme pour s’emparer du sujet aérien et alimenter les réflexions sur la ville du futur. Cet imaginaire (…)
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L’unité d’habitation de Marseille (Le Corbusier)
1er novembre 2013Cet ouvrage s’inscrit dans la collection « Monographies d’architecture » dont l’ambition est de fournir des ouvrages de référence, très documentés, consacrés à une réalisation notoire, novatrice ou emblématique de l’histoire de l’architecture. Des premiers croquis aux plans définitifs, chaque volume comporte une documentation graphique complète, augmentée de reconstitutions analytiques, de photographies d’époque et d’un reportage contemporain, documentation dont la présentation et le (…)
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Chicago, de la modernité en architecture
1er mai 1997Chicago reste l’archétype de la ville américaine. Et son architecture, marquée du travail fondateur des Sullivan et Burnham, dans un souci permanent d’innovation, la désigne comme centre originel de la modernité architecturale. C’est ainsi que pendant les décennies d’après‑guerre s’impose la figure de Mies van der Rohe dont le rôle tutélaire a longtemps dominé la scène architecturale de Chicago. Certains aspects de son œuvre américaine sont analysés pour montrer en quoi elle a servi de (…)
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Le langage moderne de l’architecture
18 février 2016, par VaroujanDans les années 1970, Bruno Zevi, architecte, historien et critique d’art italien, établit un étrange constat : bien peu d’architectes savent « parler » et « lire » l’architecture. Un seul langage architectonique prédomine : celui du classicisme ; un seul système a tout figé : celui des Beaux-Arts. Il n’y a que l’architecture moderne, avec son langage alternatif autonome, qui peut venir faire exception à la règle académique. Et il y a selon lui urgence car « une fois que le Mouvement moderne (…)