Frank Lloyd Wright (1867-1959) est l’une des grandes figures de l’architecture du xxe siècle et sa célébrité a dépassé le seul cadre américain, où se situe l’essentiel de son œuvre construit. Plusieurs de ses projets sont devenus emblématiques, notamment la fameuse Maison sur la cascade et le musée Guggenheim de New York inauguré l’année de sa disparition. Wright publie A Testament à l’âge de 90 ans, alors qu’il a déjà publié une Autobiographie. Ainsi, libéré des stricts aspects personnels (…)
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Monographie architecte
Articles
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Testament
1er août 2005 -
Architectures vitalistes, 1950-1980
1er décembre 1986 -
Aucun territoire n’est désespéré
1er janvier 2007 -
Le paysage en préalable, Michel Desvigne
1er décembre 2011Pour Michel Desvigne, Grand Prix de l’urbanisme 2011, le paysage initie la recomposition urbaine, notamment celle des grands territoires, telle sa récente intervention sur le plateau de Saclay. Il remet au goût du jour les enseignements du plus grand paysagiste américain, Frederick Law Olmsted, pour refonder une pensée du projet durable à la bonne échelle, mêlant l’existant et l’artifice, réunissant les conditions du lien entre hommes, espaces et fonctions. Il développe un mode (…)
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Le Corbusier, une synthèse
1er janvier 2014Le Corbusier demeure l’architecte du xxe siècle le plus connu du grand public et indissociable de la notion d’architecture moderne. Tour à tour constructeur et visionnaire, pédagogue et propagandiste, il a su, plus qu’aucun autre architecte, occuper le terrain international de la théorie et de la polémique (livres, articles, conférences), du projet (maisons individuelles, habitat collectif, programmes industriels, architecture sacrée, plans d’urbanisme) et de l’art (peintures, dessins, (…)
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Imaginer l’évidence
1er mai 2012Ce livre constitue un plaidoyer, par l’un des architectes majeurs de notre époque, destiné à éduquer le regard pour apprendre à observer notre environnement sans focalisation excessive sur ce qui peut apparaître « nouveau ». Pour Álvaro Siza, imaginer ne consiste pas à « inventer » des éléments extraordinaires mais principalement à s’imprégner et à organiser différemment ce que le passé, les lieux ou les autres cultures nous livrent d’idées, de processus, de formes… L’architecte doit pouvoir (…)
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Les Castel : une agence d’architecture au XXe siècle
1er septembre 2009Gaston Castel (1886-1971) a été l’un des architectes les plus importants du sud-est de la France, de la fin de la Grande Guerre aux années de la Reconstruction : ses réalisations aussi nombreuses que diverses, stylistiquement éclectiques, restent bien présentes dans le paysage urbain, notamment à Marseille et à Aix-en-Provence. Architecte en chef du département des Bouches-du-Rhône dans l’entre-deux-guerres, chroniqueur aux Cahiers du sud, chef d’atelier à l’École des beaux-arts de Marseille (…)
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Habiter, Entre nature et émotion
24 juin 2022, par VaroujanEmpreinte d’une sensibilité singulière, l’architecture de Maurice Sauzet s’est construite en dehors, si ce n’est à rebours de la pensée moderniste. Son vocabulaire, en harmonie avec l’homme et le paysage, puise au contraire dans le registre évanescent des émotions et des perceptions ; une orientation fondatrice qu’il doit à sa découverte, très tôt dans sa carrière, de l’architecture traditionnelle japonaise et de l’esprit du bouddhisme zen.
Destiné à nourrir l’inspiration des architectes (…) -
Le Couvent de la Tourette (Le Corbusier)
1er janvier 1988« J’étais venu ici. J’ai pris mon carnet de dessin comme d’habitude. J’ai dessiné la route, j’ai dessiné les horizons, j’ai mis l’orientation du soleil, j’ai "reniflé" la topographie. J’ai décidé la place où ce serait. En choisissant la place, je commettais l’acte criminel ou valable… C’est avec les autels que le centre de gravité sera marqué ainsi que la valeur, la hiérarchie des choses. Il y a en musique une clé, un diapason, un accord. C’est l’autel, lieu sacré par excellence, qui donne (…)
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Le Corbusier et la question du brutalisme, LC au J1
1er octobre 2013Au cours des vingt dernières années de sa carrière, Le Corbusier expérimente une nouvelle esthétique qui va fortement marquer ses œuvres. Dans cette démarche, sa volonté vise à s’écarter de tout académisme, fut-il moderne, en utilisant la forme comme instrument critique pour inventer une écriture novatrice que les commentateurs ne vont pas tarder à désigner du nom de « brutalisme ». Cette orientation qu’il définit comme la recherche d’une « synthèse des arts » associe autour de (…)