« Ce livre raconte une très vieille histoire d’amour entre un homme et une architecture. Comme tout le monde, dit Ravéreau, j’ai reçu la séduction de Ghardaïa avant d’en faire l’analyse. »
Manuelle Roche
Devenu un classique, cet ouvrage conserve toute la puissance de son message même si, comme le craignait son auteur, le M’Zab a subi depuis les attaques fatales de la « modernisation ». Ravéreau observe dès les années cinquante au cœur du Sahara une communauté en harmonie complète (…)
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Anthropologie
Articles
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Le M’Zab
3 octobre 2024, par Varoujan -
La maison d’Adam au paradis
1er novembre 2017, par VaroujanDe même qu’il n’y a de paradis que perdu, la « maison première », la « cabane primitive », sorte d’habitat idéal, n’appartient pas à une réalité concrète, solide, historique ou préhistorique. Pour autant, si l’on ne peut rien savoir d’elle avec certitude, si seul l’imaginaire peut en ouvrir la porte, elle occupe, selon Joseph Rykwert, une place fondamentale dans la conception architecturale, toutes traditions confondues. Qu’il se la représente comme une image repoussoir, produit d’une (…)
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Éloge de l’inconfort
1er août 2004L’inconfort est communément défini comme absence de confort. Mais cette opposition dépasse de loin la grammaire, et d’abord quant à l’origine des concepts : lequel des deux a précédé l’autre dans notre esprit et convient-il de considérer en premier ? Qu’il naisse ou non du sentiment de son absence, le confort est ainsi un phénomène historique, et n’existe qu’en tant que rapport à un état meilleur ou pire mais de même nature. Il ne saurait se concevoir dans l’absolu, étant seulement la (…)
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L’impossibilité du vide
18 mai 2016, par VaroujanCette anthologie propose une promenade dans la ville à travers la littérature. Celle-ci, en donnant consistance à l’espace qu’elle nomme, décrit, évoque, invoque, nous en offre une précieuse intelligence sensible. Ce n’est pas un panorama, mais une sélection personnelle, donc subjective. Depuis le début des années 1980, au gré de ses lectures Jean-Charles Depaule a recueilli ces textes qui, de James Agee à Émile Zola, en passant par Marguerite Duras, Jean Echenoz, William Faulkner, Barbara (…)
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Fonctions sociales du blues
1er janvier 1999La fréquentation de la musique de blues passe le plus souvent par plusieurs niveaux de perception. Dans une apparence première, due sans doute à une assimilation trop rapide du blues aux negro spirituals et aux chants des esclaves, on s’attend à y trouver des exemples plus ou moins évidents de contestation, voire des incitations à la révolte. Au-delà de cette connaissance superficielle, le Noir que l’on rencontre dans le blues semble se résigner et prendre presque goût à son sort et le genre (…)
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Technique et civilisation
18 février 2016, par VaroujanTechnique et Civilisation — paru initialement aux États-Unis en 1934 sous le titre Technics and Civilization —, est publié pour la première fois en français en 1950 (Seuil). Lewis Mumford y analyse le mode de pensée industriel et retrace l’histoire de l’évolution technologique, du règne de la machine et de la paupérisation de l’homme au travail. L’ouvrage est alors considéré à bien des égards comme révolutionnaire et visionnaire. Jusque-là, les historiens et économistes s’étaient arrêtés à (…)
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La maison kanak
1er octobre 1990 -
Le Burundi
1er novembre 1986 -
Le Kemp, une enfance intra-muros
1er avril 2001Vienne 1922 : une ancienne usine d’armement désaffectée.Là, quelques entreprises textiles du couloir rhodanien vont loger ces travailleurs venus de loin. L’après-guerre nécessite un surcroît de main-d’œuvre que l’on va chercher jusque dans les orphelinats du Moyen-Orient où sont regroupés les rescapés du génocide de 1915. C’est une nouvelle vie arménienne dans ce « Kemp », sorte de communauté ouvrière, ici restituée par l’un de ses habitants qui aura ainsi vécu son enfance « intra-muros (…)
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Comment (se) sauver (de) l’open space ?
30 mars 2016, par VaroujanOpen space, espace ouvert, bureau paysager, espace partagé : quel qu’en soit le nom, il est partout. Il s’est invité dans les entreprises de toute taille. Pourquoi ce modèle d’organisation s’impose‑t‑il si largement alors qu’il est souvent décrié par ses utilisateurs ? À qui profite‑t‑il ? Est-il seulement « rentable » ? Faussement simple, faussement évident, transparent et autoritaire, il contraint les personnes, le management et le travail. Il gagne chaque jour du terrain et touche (…)