Grand architecte et théoricien moderne, Walter Gropius fut aussi le fondateur et le premier directeur de l’école du Bauhaus de 1919 à 1928. Inscrite dans la crise allemande de l’entre-deux-guerres, cette institution se propose comme un instrument de réforme visant à créer un modèle social inédit pour fonder un rapport positif entre l’artiste et la société, entre l’art et la technique. Cette recherche d’une finalité sociétale et éducative différente est perçue comme l’indispensable outil de (…)
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Période artistique
Articles
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Walter Gropius
et le Bauhaus
10 janvier 2017, par Varoujan -
L’architecture normande en Europe
1er juillet 2002Des origines jusqu’à ses développements contemporains (xie-xxe siècles), l’architecture normande ne s’est pas limitée à une région particulière et à des modes constructifs ou formels uniques. Les Normands, « hommes du Nord », peuple de grands navigateurs originaires de Scandinavie, ont mené la dernière vague des grandes invasions qui ont façonné l’Europe médiévale avec la constitution de plusieurs « pays normands », en France, en Angleterre, en Sicile, dans l’Italie méridionale et de façon (…)
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Chicago, de la modernité en architecture
1er mai 1997Chicago reste l’archétype de la ville américaine. Et son architecture, marquée du travail fondateur des Sullivan et Burnham, dans un souci permanent d’innovation, la désigne comme centre originel de la modernité architecturale. C’est ainsi que pendant les décennies d’après‑guerre s’impose la figure de Mies van der Rohe dont le rôle tutélaire a longtemps dominé la scène architecturale de Chicago. Certains aspects de son œuvre américaine sont analysés pour montrer en quoi elle a servi de (…)
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Le langage moderne de l’architecture
18 février 2016, par VaroujanDans les années 1970, Bruno Zevi, architecte, historien et critique d’art italien, établit un étrange constat : bien peu d’architectes savent « parler » et « lire » l’architecture. Un seul langage architectonique prédomine : celui du classicisme ; un seul système a tout figé : celui des Beaux-Arts. Il n’y a que l’architecture moderne, avec son langage alternatif autonome, qui peut venir faire exception à la règle académique. Et il y a selon lui urgence car « une fois que le Mouvement moderne (…)
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Cézanne, d’un siècle à l’autre
1er mars 2006Ce recueil d’études consacré à l’œuvre de Cézanne ainsi qu’à des artistes fortement marqués par son influence veut montrer que, tout en menant à leur accomplissement les principales innovations picturales du xixe siècle, Cézanne est à l’origine de celles qui ont transformé la pratique des arts au xxe siècle. L’ouvrage met en jeu trois approches complémentaires : Conduites où l’œuvre de Cézanne est étudiée du point de vue de sa poïétique ; ?uvres où sont analysées un certain nombre de (…)
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Architectes et ingénieurs au siècle des Lumières
1er janvier 1988« Un bon architecte n’est point un homme ordinaire, puisqu’indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu’il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l’art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d’être homme de lettres, d’avoir reçu une éducation cultivée, et d’être d’une probité à toute épreuve ; (…)
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Le Langage hypermoderne de l’architecture
2 octobre 2014Œuvre ambitieuse et inspirée du jeune historien de l’art Nicolas B. Jacquet, ce livre est une vaste entreprise de réflexion qui, outre une approche philosophique du concept de modernité, propose une mise en perspective des grands courants de l’architecture avec, pour objectif, de préciser les contours de ce que serait une architecture « hypermoderne ». Remettant radicalement en cause la condamnation de la Modernité par les vagues post-moderne et déconstructiviste, une première partie (…)
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Architecture et régionalisme face à la mondialisation
22 octobre, par VaroujanCet ouvrage nous propose de parcourir l’histoire de l’architecture considérée comme l’un des principaux moyens d’inféodation des populations, de nivellement des cultures locales au profit d’une nouvelle esthétique unificatrice et « mondialisante », outil de colonisation de territoires et de ses populations au profit d’un pape, d’un empereur, d’un État, d’un empire colonisateur ou de puissances financières et économiques. Les auteurs font apparaître le caractère récurrent du phénomène à (…)