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Bernardo Secchi

Première leçon d’urbanisme

Première leçon d'urbanisme

Traduit de l'italien par Patrizia Ingallina.  

Collection : Eupalinos / A+U
15 × 23 cm, 160 p., 2006.
ISBN 2-86364-635-4
Prix : 12 €

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  • Un extrait 

Cet ouvrage n’est pas un traité d’urbanisme : il s’inscrit dans une tradition qui, en langue française, s’est ouverte avec les Introduction à l’urbanisme d’un Marcel Poëte ou d’un Pierre Lavedan.
Le renouvellement de la réflexion est évident. Cette initiation à l’urbanisme s’inspire non seulement des disciplines classiques mais de celles qui se sont épanouies dans les dernières décennies : sciences du langage et des signes, archéologie du savoir, anthropologie et même musicologie. Métaphore mais surtout analogie placent ainsi l’urbanisme à un carrefour de savoirs et de savoir-faire.
La périodisation historique proposée par l’auteur est originale. L’histoire de l’urbanisme, à la fois reflet et moteur de l’histoire urbaine, s’enracine dans la modernité depuis la Renaissance : long parcours aux avatars multiples, dont le court xxe siècle marque à la fois le chant du cygne et la désagrégation. Ainsi passe‑t‑on à la ville contemporaine, la sprawl city, mais qui est loin de s’établir en table rase.
Quels sont les effets de cette mutation sur les modes d’intervention de l’urbaniste, sur sa culture, sur sa philosophie même ? Car il ne s’agit pas seulement de répondre aux caractères de la ville contemporaine mais d’en engager l’avenir. C’est le sens de la notion de projet. Pour Bernardo Secchi, l’urbaniste reste un auteur : au-delà des savoirs et des savoir-faire ne doit-il pas respecter une déontologie ?